Exposition « Aqua fragilis » de Gwenc’hlan Broudic à la Médiathèque

02 Fév 28 Fév

L’artiste

Diplômé de l’École européenne supérieur d’art de Bretagne – Lorient en 2007 (DNSEP), Gwenc’hlan Broudic a fait de la photographie son principal médium de création.
Photographiant au quotidien, ses premiers travaux significatifs sont liés à l’exploration urbaine (urbex), particulièrement à Porto (Portugal) et Bruxelles (Belgique).
Dans sa série autour de l’abstraction architecturale, il développe une approche autour du graphisme et de la composition.
Parallèlement, ses recherches se poursuivent autour de la notion d’absence, évoquée par des biais différents.
Initialement photographe de l’instant, il se tourne peu à peu vers les mises en scènes ou les photographies composées. Il s’inspire de la peinture classique, des natures mortes et s’intéresse à la thématique des vanités.
Membre du collectif La Veduta (Quimperlé), il réalise des expositions collectives et personnelles. Il s’engage dans différents projets (aide d’une école à Tchakou (Bénin), échanges artistiques en lien avec la République Tchèque (Galerie 4, Cheb), Regards croisés (Inde), etc.).
Stimulé par un environnement nouveau il aime se déplacer et voyager comme autant d’occasions de découvertes et de créations.
Sa participation régulière aux ateliers ouverts Rad’art (Locmiquelic, Port-Louis, Riantec) est l’occasion pour lui de montrer ses dernières réalisations.
La démarche de Gwenc’hlan Broudic tend vers le sensible et la recherche de l’épure. Son dernier projet, Aqua fragilis, se décline en trois volets. Il est centré sur la problématique de l’eau, plaçant la nature au coeur de ses préoccupations :

L’exposition

Aqua fragilis
Au début du projet était l’eau. Cette denrée riche et puissante, si fragile aussi. Son évidence nous frappe de simplicité, de limpidité.

Son péril nous guette alors que nous sommes aveugles.
Prenant sa source dans la volonté de traiter des problématiques liées à l’eau, cette création photographique initiée en 2022 évoque des préoccupations climatiques et personnelles.
Ce travail photographique est imaginé dès le départ en trois phases, tels les trois états de l’eau : l’état solide (De glace), l’état liquide (Sfumaqua) et l’état gazeux (Brumes et nebula).
Le végétal est le catalyseur, ainsi que le minéral. Leur état est figé par la photographie et les immobilise dans le temps. Leur futur est en un sens immuable, préservés de la dégradation, alors qu’ils évoquent une perspective de fragilisation de cette ressource, l’eau.
Traversée par des questions récurrentes de l’histoire de l’art, ce projet aborde les questions du processus et de la lumière, du motif et de l’esthétique, ou encore des notions liées au temps, aux natures mortes et aux vanités.

Vernissage vendredi 6 février à 18h30

L’exposition est visible aux heures d’ouverture

de la médiathèque :

Lundi, mardi et vendredi : 16h-18h30

Mercredi : 9h30-12h et 14h-18h30

Samedi : 9h30-12h30 et 14h-17h30